Christ-Roi - Quas Primas
DE SA SAINTETÉ LE PAPE PIE XI
DE L'INSTITUTION D'UNE FÊTE DU CHRIST-ROI.
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22 Novembre 2009 à 19:10 dans
- liturgie

Berzé la Ville - Christ Pantocrator
Nous célébrons aujourd’hui la Solennité du Christ-Roi. Que peut bien signifier pour nous le terme de roi, qu’éveille-t-il en nous ? Des souvenirs de livre d’histoire et d’absolutisme, de la doctrine de Bossuet au temps de Louis XIV, certes. En Suisse, ce sont des souvenirs de libération de la dépendance envers l’Autriche, définitive après la guerre de Trente Ans. Elle avait épargné la Suisse mais pas le Jura, ancien évêché de Bâle. Il y a également dans nos esprits la fin de principauté épiscopale. En matière de politique, nous devrions aussi avoir en mémoire le fait que le christianisme avait en lui le germe de ce qu’on appelle la distinction du temporel et du spirituel. Les rois, les empereurs et les pharaons de l’antiquité étaient fréquemment divinisés. Nous avons encore eu des exemples de ces conceptions au 20ème siècle avec les empereurs de Chine et du Japon. Le Christ a introduit la distinction entre Dieu et et César. Nous connaissons la réponse du Seigneur, au moment de son jugement, par Pilate. Sa royauté n’est pas de ce monde. Il est à la fois la clef de voûte et la pierre d’angle de la création, parce que Dieu a voulu fonder toutes choses en lui. Il est aussi l’aboutissement de tout, le sommet de l’année liturgique. Ce rappel nous est donné dans les anciennes églises avec la fameuse représentation du Pantocrator.
Le Christ pantocrator est un Christ en gloire, c'est à dire la représentation de Jésus Christ dans son corps glorieux par opposition aux représentations plus humaines du Christ souffrant la passion sur le crucifix, ou celle de l'enfant Jésus. Il s'agit d'une représentation eschatologique de Jésus-Christ lors de la seconde parousie à la fin des temps après le jugement dernier. On ne représentait pas le Christ en croix dans les premiers temps du christianisme. Les yeux de ceux qui donnaient leur vie pour son nom en ce temps là, étaient fixés sur le Christ vainqueur de la mort, sa dernière ennemie.
Quant à nous, nous sommes rois et reines dans le Christ, mais encore en chemin, il faut toutefois nous tourner vers lui pour demander son pardon.


CHRIST HIER, CHRIST AUJOURD'HUI
Texte: Jacqueline Frédéric Frié
Musique: Jean-Paul Lécot
RIT.
Christ hier, Christ aujourd'hui,
Christ demain, pour tous et toujours,
Tu es Dieu, Tu es l'Amour.
Tu appelles : nous voici !
1. Béni soit Dieu ! Il a donné
ce temps de grâce : un Jubilé.
Il offre à tout pécheur Sa joie :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
2. Béni soit Dieu ! Allons à Lui !
Il nous pardonne, Il l'a promis,
jusqu'à soixante dix sept fois :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
3. Béni soit Dieu ! Il S'est fait chair
et pour nous tous, Il a souffert
jusqu'à la mort, sur une Croix :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
4. Béni soit Dieu, Enfant Jésus !
A Bethléem, Il a paru,
né d'une Vierge, dans le froid :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
5. Béni soit Dieu, le Fils Premier,
à Nazareth, humble ouvrier,
Lumière dans l'ombre, ici-bas :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
6. Béni soit Dieu, le Bon Berger !
Il est allé au loin chercher
la brebis seule et dans l'effroi :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
7. Béni soit Dieu, Maître et Seigneur,
Lui, le Chemin du vrai bonheur,
Il nous enseigne pas à pas :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
8. Béni soit Dieu au Jeudi Saint
qui, par le Pain et par le Vin,
Se donne en Son dernier Repas :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
9. Béni soit Dieu, l'Agneau livré
pour toute notre humanité,
saints ou pécheurs, rois ou parias :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
10. Béni soit Dieu pour le pardon
du Crucifié au bon larron.
Miséricorde étend Ses bras :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
11. Béni soit Dieu ! Ne craignons plus !
ce millénaire attend Jésus,
le Christ vivant qui reviendra :
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
12. Béni soit Dieu ! Ô Père, ô Fils,
ô Saint-Esprit qui resplendit !
Mystère au cœur de notre foi,
Il nous a aimés jusque-là...
Amen ! Alleluia ! (1)
(1) pendant l'Avent et le Carême on pourra
chanter : Amen ! Marana Tha !
Un article de Radio-Vatican qui mérite réflexion:
Les enfants, acteurs de leurs droits
Il y a 20 ans, le 20 novembre 1989, une convention de l’ONU sur les droits de l’enfance était ratifiée. Or aujourd’hui, dans les pays en développement, deux cents millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent encore de malnutrition. Un enfant sur quatre est mal nourri, plus de 72 millions ne vont pas à l’école, les orphelins du Sida sont plus de 15 millions. La prostitution touche deux millions d’enfants. Maladies, handicaps, violences et abus sexuels, travail des mineurs, mariages précoces, mutilations sexuelles sont encore des pratiques courantes. Quatre pays exécutent encore des mineurs dans le monde, l’Arabie Saoudite, l’Iran, le Soudan et le Yémen. Les États signataires de la Convention n’ont pas su la faire respecter.
À côté de ce combat dramatique, des enfants du monde entier, des plus démunis aux plus favorisés, agissent pour que personne ne soit mis de côté au sein de la société. Pour montrer que les enfants sont aussi les acteurs de leurs droits, Tapori, la branche enfance de l’ONG ATD Quart Monde, a réalisé un film intitulé « Viens avec nous, c'est en se rencontrant qu'on bâtit le monde », un court-métrage de vingt-six minutes qui emmène le spectateur en Bolivie, en Thaïlande, au Burkina Faso, en France ou encore aux États-Unis. Diffusé jeudi aux Nations unies à New York et ce vendredi à Genève à l’occasion d’un festival de cinéma, il est mis à disposition de toute association impliquée dans la lutte contre la pauvreté et la défense des enfants.
Claire Malapert a interrogé Ben Fehsenfeld, directeur de Tapori International.
20/11/2009 16.08.42
Un prêtre orthodoxe tué par un porteur de masque anti-grippe! Il était critique envers l'Islam.
Prions pour lui, son Eglise et sa paroisse. Le patriarche de Moscou Cyrille Ier, a appelé à " ne pas tirer de conclusions hâtives contre un groupe ou l'autre ", alors que l'identité de l'assassin est encore inconnue. Les religions devraient être facteur de paix disait Benoît XVI dans son intention missionnaire de Novembre :
"Pour que les croyants des différentes religions, avec leur témoignage de vie, et par un dialogue fraternel, donnent une démonstration claire que le Nom de Dieu est porteur de paix."
Le journal de France 3 a invité Frédéric Lenoir pour présenter son nouveau livre sur la franc-maçonnerie en même temps que sort la traduction du dernier livre de Dan Brown sur ce sujet. Il est apparemment plus intéressant de lire son livre que celui de Dan Brown. Il semble remonter en Anglais à 2006. Coup publiitaire préparé? Il était annoncé depuis 2006.
M. Lenoir était très préparé à un autre sujet d'actualité. Débit supérieur à la présentatrice.
Une douzaine d'escargots de bourgogne a failli battre un record de vitesse en marche arrière vers 12h45 en regardant le journal télévisé de la TSR. Nous en étions au café fort heureusement, lorsque la délicate présentatrice nous a offert un épouvantable reportage sur l'abattage de personnes humaines pour en extraire la graisse, en Amérique du Sud. Il ne s'agit pas que de magie noire apparemment. Elle serait peut-être utilisée par des fabriquants de cosmétiques peut-être en Europe. Laissons les autorités poursuivre leur enquête. Nous voilà revenus à l'époque des camps de concentration. La généreuse speakrine a menionné une directive interdisant l'utilisation de dérivés du corps humain pour les cosmétiques. On en trouve mention dans l'ordonnance du DFI sur les cosmétiques : Produits interdits : 416. Cellules, tissus ou produits d’origine humaine.
Ce nunéro est aussi intéressant à relever dans la perspective de l'utilisation de foetus pour la confection de ces produits. Cela a fait le sujet de très vifs débats.
Où en arrive-t-on! Ce sujet n'arai-il pas du être présenté à 19h30?

Icône de la fête
La présentation de la Vierge Marie au Temple appartient aux domaines des littératures apocryphes et mystiques. Nous pouvons en retenir le sens spirituel, à savoir l'offrande que Marie fit d'elle-même à Dieu dès l'aube de sa vie consciente. D'après le chanoine Laurentin, dans son dernier livre, (il est de l'avis ci-dessus), on peut tout de même tenir compte du fait que des femmes rendaient d'éminents services pour des tâches matérielles dans l'environnement du Temple. Il opte toutefois franchement pour l'enfance de Marie à Nazareth. C'est un jour où les religieux renouvellent fréquemment leurs voeux et les prêtres leurs promesses.
Pour notre méditation, voici un texte du Père Lev (Louis) Gillet qui signait un moine de l'Eglise d'Orient. Il est pris sur pagesorthodoxes.net.
(Suite)Zénit revient sur les rumeurs de béatification de Jean-Paul II. La seule partie intéressante de l'article est la citation du cher cardinal Dziwisz : "Tout dépend du pape Benoît XVI."
Le reste ressemblement au sifflement de freins usés sur une voiture, plus ils font de bruit, moins ils fonctionnent, à Zénit, sur Eucharistie Miséricorde (qui appuye beaucoup plus sur eux d'habitude) et ailleurs. Bonne nuit!
Excellent article du Suisse Romain, sur ce que j'appellerais les tentatives de baillonage institutionnel. Nous ne sommes plus au 18ème siècle. Si l'Eglise n'oblige plus à l'imprimatur, etc... pourquoi vouloir en venir à une sorte de Sarkhozysme médiatique ou un contrôle à la chinoise? Je laisse au lecteur le soin de traduire en termes diplomatiques, merci de sa patience.
(Suite)